Libro Digital La Rebelión de las regiones

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viernes, 1 de julio de 2022

Dr Romain Nadal. Ambassadeur de France au Venezuela.

Histoire du Dr James Ambassadeur des États-Unis au Venezuela. Dr Romain Nadal. Ambassadeur de France au Venezuela. Nous sommes honorés de nous adresser à vous pour vous remercier de l'aide et de l'attention que vous apportez dans la recherche d'une solution à la crise vénézuélienne. En l'honneur de cette tâche, il faut vous dire que non seulement la Plate-forme unitaire (ancien Coordonnateur démocrate, plus récemment appelé Front large du Venezuela libre ou encore G4 ou groupe des quatre "partis majoritaires" (?), représente l'opposition, ni les efforts et les options pour résoudre la crise. Aussi la Société Civile Organisée, l'Église Chrétienne, les petits partis politiques et les ONG ou mouvements de la province, comme le nôtre, la Rébellion des régions que nous sommes tous, nous concevons des projets de solution sérieux, pertinents et pacifiques, basés sur l'Ordre Politique de Liberté, qui représentent des modèles d'États fédéraux au pouvoir décentralisé avec des gouvernements parlementaires et des démocraties, qui pourraient le résoudre. Nous croyons sérieusement que la Plate-forme unitaire identifiée (avec des stratégies politiques électorales, qui n'exigent même pas le décompte total des bulletins électoraux, et insistent sur des dialogues conventionnels éculés, a échoué, car elle ne comprend toujours pas que la crise n'est pas seulement partisane politique, mais aussi politicien civiliste et qu'il détruit complètement les quatre composantes de l'État du Venezuela : (A) Habitants : Ils ont des droits politiques théoriques que le Président de la République viole, car la Constitution de 1999 copie l'autoritarisme constitutionnel du Pacte de l'ex-URSS de Staline de 1936 ; Cet autoritarisme, la faim qu'il produit et le manque d'avenir qu'il promeut, provoquent l'exode des Vénézuéliens, qui fuient par millions. (B) Lois : Qui sont décoratives, parce qu'elles ne sont pas remplies. (C) Territoire : Composé de 23 Etats et 335 communes qui sont la « propriété » constitutionnelle du Président de la République, dont l'Arc minier, qui génère des ressources en plus du pétrole suffisantes pour fidéliser ceux qui profitent de ses richesses , et saisir pour distribuer des miettes au peuple, contourner les sanctions et financer le Forum de Sao Paulo avec la complicité de Cuba, de la Russie, de la Chine, de la Turquie et de l'Iran, ennemis de la liberté et de la civilisation occidentale. (https://sosorinoco.org/en/gallery/videos-en/what-is-the-mining-arch-explained-by-cristina-burelli-de-sos-orinoco/) (D) Gouvernement : avec un Président de la République avec des pouvoirs constitutionnels exécutifs directs et indirects illimités, qui lui permettent de maintenir l'enlèvement des autres pouvoirs avec le soutien de ceux qui devraient l'empêcher. La Plate-forme unitaire (avec un rejet de 70% et une intention d'abstention électorale comprise entre 70 et 90%) est favorable (comme la plupart d'entre nous) au remplacement pacifique du régime, mais elle souhaite perpétuer la structure de cause qui produit le crise : le gouvernement présidentiel de l'État fédéral au pouvoir centralisé et l'actuelle Constitution qui le contient. La Plate-forme unitaire, et ceux qui la composent, n'identifient pas l'origine structurelle de la crise, ne proposent pas de projet de solution politique qui excite les masses, ne demandent pas aux Vénézuéliens quel type de pays ils veulent ; Ils ne demandent pas, parce qu'ils ne veulent pas certifier ce à quoi les Vénézuéliens aspirent ardemment, d'organiser et de gouverner le pays comme un État fédéral au pouvoir décentralisé avec un gouvernement et une démocratie différents, peut-être des parlementaires, analogues à ceux établis en France, en Allemagne et l'Italie, après la Seconde Guerre mondiale, l'Espagne après Franco et la Pologne après la chute du mur de Berlin ; Ils ne veulent pas entendre qu'on ne veut pas pérenniser l'hyper centralisme présidentiel, ni sa Constitution, encore moins revenir à la mal nommée Quatrième République ; mais, ce sur quoi nous parions vraiment, c'est de mettre fin, pacifiquement, et avec la compréhension et l'aide des États-Unis, de la France, de la Norvège et de l'ensemble de la communauté internationale moderne, au retard et à la destruction causés par la perpétuation au-delà de sa durée de vie utile de ce modèle désastreux d'État centralisateur ; éternisé dans la colonie et après l'indépendance dans 26 Constitutions centralisatrices du pouvoir, qui ne nous ont permis de jouir que de 20 ans de paix et de prospérité dans la période qui s'est écoulée avec l'élaboration du pacte du point fixe entre les années 1958 à 1978. Pour apporter notre proposition de solution structurelle, nous vous demandons respectueusement d'envisager de nous inviter aux conversations entre les États-Unis et la France avec la Plate-forme unitaire, et que nous soyons intégrés en tant que représentants de la Société civile organisée (composée, entre autres, de l'Église chrétienne, Fedecamaras, Universités et organisations non gouvernementales telles que la Rébellion des régions que nous sommes tous), et aussi, pour inclure dans le débat politique, d'autres propositions telles que la Refondation suggérée par l'Église catholique (XVII Conférence épiscopale plénière CEV-13-1-22). Pas d'autre problème. Remerciant l'attention. Il s'abonne à vous... Cordialement.... Dr Luis "Balo" Farias. 0414 7085357 Ing Julio Belisario Mejía. 0424 531 4108 coordination nationale Ong, La Rébellion des régions que nous sommes tous

Dr James Story, US Ambassador to Venezuela.

Dr James Story US Ambassador to Venezuela. Dr. Romain Nadal. Ambassador of France in Venezuela. We are honored to address you to thank you for the help and attention you provide in the search for a solution to the Venezuelan crisis. In honor of this task, we must tell you that not only the Unitary Platform (former Democratic Coordinator, more recently called the Broad Free Venezuela Front or also the G4 or group of four "majority parties" (?), represents the opposition, nor the efforts and options to solve the crisis. Also the Organized Civil Society, the Christian Church, small political parties and NGOs or movements of the province, like ours, the Rebellion of the regions we are all, we conceive serious, pertinent, and peaceful solution projects, based on the Political Order of Freedom, which represent models of federal states of decentralized power with parliamentary governments and democracies, which could solve it. We seriously believe that the identified Unitary Platform (with electoral political strategies, which do not even demand the total count of the electoral ballots, and insist on hackneyed conventional dialogues, has failed, because it still does not understand that the crisis is not only partisan political, but also civilista politician and that it comprehensively destroys the four components of the State of Venezuela: (A) Inhabitants: They have theoretical political rights that the President of the Republic violates, because the 1999 Constitution copies the constitutional authoritarianism of the Pact of the former Soviet Union of Stalin of 1936; This authoritarianism, the hunger it produces and the lack of a future it promotes, causes the exodus of Venezuelans, who flee by the millions. (B) Laws: Which are decorative, because they are not fulfilled. (C) Territory: Made up of 23 States and 335 municipalities that are the constitutional "property" of the President of the Republic, including the Mining Arc, which generates resources in addition to oil sufficient to keep loyal those who take advantage of its wealth, and seize to distribute crumbs to the people, circumvent the sanctions and finance the Sao Paulo Forum with the complicity of Cuba, Russia, China, Turkey and Iran, enemies of freedom and Western Civilization. (https://sosorinoco.org/en/gallery/videos-en/what-is-the-mining-arch-explained-by-cristina-burelli-de-sos-orinoco/) (D) Government: with a President of the Republic with unlimited direct and indirect executive constitutional powers, which allow him to maintain the kidnapping of the other powers with the support of those who should prevent it. The Unitary Platform (with a rejection of 70%, and an electoral abstention intention that is between 70-90%) is in favor (like most of us) of peacefully replacing the regime, but they wish to perpetuate the cause structure that produces the crisis: the presidential government of the federal state of centralized power and the current Constitution that contains it. The Unitary Platform, and those who compose it, do not identify the structural origin of the crisis, do not propose a political solution project that excites the masses, does not ask Venezuelans what kind of country they want; They do not ask, because they do not want to certify what Venezuelans fervently yearn for, to organize and govern the country as a federal state with decentralized power with a different government and democracy, perhaps parliamentarians, analogous to those established in France, Germany and Italy, after of the Second World War, Spain after Franco and Poland after the fall of the Berlin wall; They do not want to hear that we do not want to perpetuate hyper-presidential centralism, nor its Constitution, much less return to the misnamed Fourth Republic; but, what we really bet on, is to put an end, peacefully, and with the understanding and help of the United States, France, Norway and the entire modern international community, to the backwardness and destruction caused by the perpetuation beyond its useful life of this disastrous model of a centralist state; eternalized in the colony and after independence in 26 Constitutions centralizing power, which have only allowed us to enjoy 20 years of peace and prosperity in the period that has elapsed with the development of the fixed point pact between the years 1958 to 1978. To contribute our proposal for a structural solution, we respectfully request that you consider inviting us to the conversations between the United States and France with the Unitary Platform, and that we be incorporated as representatives of the Organized Civil Society (composed, among others, of the Christian Church, Fedecamaras, Universities and Non-governmental organizations such as the Rebellion of the regions we are all), and also, to include in the political debate, other proposals such as the Refoundation suggested by the Catholic Church (XVII Plenary Episcopal Conference CEV-13-1-22).Thanking the attention. He subscribes to you... Sincerely.... Dr. Luis "Balo" Farias. 0414 7085357 Ing. Julio Belisario Mejía. 0424 531 4108 national coordination Ong, The Rebellion of the regions we are all

Solicitud a Dr. James Story y Dr. Romain Nadal, Embajadores de EEUU, y Francia en Venezuela.

Dr. James Story. Embajador de EE UU para Venezuela.

Dr. Romain Nadal. Embajador de Francia en Venezuela.

 

Nos honra dirigirnos a ustedes para agradecer el interés, ayuda y atención que brindan en la búsqueda de una solución a la crisis venezolana. En honor a ese cometido, debemos informarles que, no solo la Plataforma Unitaria (antigua Coordinadora democrática más recientemente llamada Frente amplio Venezuela libre, siempre bajo influencia directa del llamado G4, que agrupa a los cuatro "partidos mayoritarios" (?)), representa la oposición, ni los esfuerzos y opciones para solucionar la crisis.

 

También la Sociedad Civil Organizada, la Iglesia Cristiana, partidos políticos pequeños y Ongs o movimientos de la provincia, como por ejemplo el nuestro, La Rebelión de las regiones somos todos, concebimos proyectos de solución serios, pertinentes, y pacíficos, fundamentados en el Orden Político de la Libertad, que persiguen exitosos modelos de Estados federales de poder descentralizados con gobiernos y democracias parlamentarios, que podrían resolverla.


Creemos seriamente que la identificada Plataforma Unitaria (con estrategias políticas electorales, sin exigir siquiera el elemental conteo total de las papeletas electorales, e insisten en trillados diálogos convencionales), hasta ahora, ha fracasado, entre otras razones porque aún no ha entendido que la crisis no es solo político partidista, sino también político civilista ya que la misma destruye de manera integral los cuatro componentes del estado de Venezuela:

(A)   Habitantes: Tienen Derechos políticos teóricos que el Presidente de la República viola, debido a que la Constitución de 1999, copia el autoritarismo constitucional del Pacto de la extinta Unión Soviética de Stalin de 1936; este autoritarismo, el hambre que produce y la carencia de futuro que promueve, provoca el éxodo de los venezolanos, quienes huyen por millones.

(B)   Leyes: Las cuales son decorativas, porque no se cumplen.

(C)   Territorio:  Conformado por 23 Estados y 335 municipios que son "propiedad" constitucional del presidente de la republica, incluido el Arco Minero, que genera recursos adicionales al petróleo suficientes para mantener leales a los que usufructúan de sus riquezas, y se presan a repartir migajas al pueblo, burlar las sanciones y financiar al Foro de Sao Paulo con la complicidad de Cuba, Rusia, China, Turquía e Irán enemigos de la libertad y la Civilización Occidental. (https://sosorinoco.org/es/galeria/videos-es/que-es-el-arco-minero-explicado-por-cristina-burelli-de-sos-orinoco/)

(D)   Gobierno: con un Presidente de la república con atribuciones constitucionales ejecutivas directas e indirectas ilimitadas, que le permiten mantener el secuestro de los demás poderes con apoyo de quienes deberían evitarlo.

 

La Plataforma Unitaria (con un rechazo del 70%, y una intención de abstención electoral que ronda entre el 70-90%) es partidaria (al igual que la mayoría de nosotros), de sustituir pacíficamente al régimen, pero diferimos en que desean, perpetuar la causa estructural que produce la crisis: el gobierno presidencial del Estado federal de poder centralizado y la Constitución actual que lo contiene.

 

La Plataforma Unitaria, y quienes la componen, no identifica el origen estructural de la crisis, no propone, un proyecto político de solución que entusiasme a las masas, no pregunta a los venezolanos, que clase de país desean;


No lo preguntan, porque no desean certificar que los venezolanos  fervientemente anhelan, organizar y gobernar el país como un estado federal de poder descentralizado con gobierno y democracia diferente a lo conocido, tal vez parlamentario, análogos a los instaurados en Francia, Alemania e Italia, después de la Segunda Guerra Mundial, España después de Franco y Polonia tras la caída del muro de Berlín; No quieren oír, que no deseamos perpetuar el centralismo hiper presidencial, ni su Constitución, menos regresar a la mal llamada IV Republica; No terminan de internalizar que, a lo que realmente apostamos, es poner fin, pacíficamente,  y con la comprensión y ayuda de EE UU, Francia, Noruega y toda la Comunidad internacional moderna, al atraso y destrucción causados por la perpetuación más allá de sus vida útil de este nefasto modelo de estado centralista; eternizado en la colonia y después de la independencia en 26 Constituciones centralizadoras de poder, que solo nos han permitido disfrutar de 20 años de Paz y prosperidad en el lapso transcurrido con el desarrollo del pacto de punto fijo entre los años 1958 al 1978.

 

Para ayudar en esta difícil etapa, donde la inverosimilitud, el descontento y la desesperanza es el común denominador, aportar propuestas de solución estructural, puede ser muy valioso, por tanto solicitamos muy respetuosamente, consideren invitarnos a las conversaciones de EEUU y Francia con la Plataforma Unitaria, y seamos incorporados como representantes de la Sociedad Civil Organizada (compuesta entre otras, por la Iglesia cristiana, Fedecámaras, Universidades y Organizaciones no gubernamentales como la Rebelión de las regiones somos todos), así mismo, exhortamos a que se incluyan en el debate político, propuestas como la Refundación que sugiere la Iglesia Católica (XVII Plenaria Conferencia Episcopal CEV-13-1-22).

Sin otro asunto.

Agradeciendo la atención.

Se suscribe de ustedes...

Atentamente....

Dr. Luis "Balo" Farías. 0414 7085357

Ing. Julio Belisario Mejía. 0424 531 4108

Coordinación nacional

Ong, La Rebelión de las regiones somos todos





jueves, 16 de junio de 2022

*NO MAS PRESIDENCIALISMO – MILITARISMO* por Luis “Balo” Farias – Ong. La rebelión de las regiones somos todos


La crisis venezolana tiene su raíz en la obsolescencia de las Constituciones que hemos tenido desde 1819, cuya base centralista se trasladó a la de 1947 y esta, a su vez, en la de 1961 y así sucesivamente hasta llegar a la Constitución de 1999.


Sobre todas, en los últimos 120 años,  los "pactos sociales" contienen modelos de desarrollo basados en concepciones de Estados Federales de Poder Centralizado (EFC) en las cuales se les otorga atribuciones de rey (Art. 236 de CRBV y sus 24 ordinales) a los presidentes de la República de turno, con lo cual están en capacidad de controlar al resto de los poderes públicos (Tribunal Supremo  de Justicia, Contraloría General de la República, Consejo Nacional Electoral, Defensoría del Pueblo, Fiscalía General de la República etc.) y de ponerlos, al servicio de sus propósitos, sin que existan contra balances efectivos que les obliguen a rendir cuentas y a consultar sus políticas públicas antes de ejecutarlas.


Las Constituciones que hemos tenido devinieron político y territorialmente en una Federación de 23 estados y 335 municipios (totalmente dependientes del presidente de la República de turno), federación a la que se le asignan competencias político-administrativas, judiciales y educativas, así como los recursos financieros para acometer y responsabilizarse de manera independiente de sus propios desarrollos.

De igual modo, las Constituciones que hemos tenido establecen una economía de rentismo Petrolero, de planificación  absolutamente centralizada en el presidente de la República de turno, es quien funge, constitucionalmente, como dueño de la petrolera nacional (PDVSA), de su producción (y de los petrodólares que esta genera), de toda la recaudación fiscal (que administra a voluntad sin que medie control alguno), de los minerales del subsuelo así como de sus principales empresas: Corporación Venezolana de Guayana, entre las que destacan: MINERVEN (oro),  SIDOR, FERRO-MINERA (acero y hierro); VENALUM, ALCASA (aluminio), CORPOELEC, etc.


Todas las Constituciones que hemos tenido establecen un modelo educativo y de investigación centralizado, que configura un inmenso amasijo de instituciones de educación (inicial, básica, secundaria, universitaria y de investigación), que marcha sin orden ni concierto.


Lo mismo ocurre con las filosofías educativas y diseños curriculares, a los que se les contamina con doctrinas políticas, culto a personalidades y metodologías de enseñanza de aprendizaje arcaicas, conductistas, que en nada favorecen la consolidación de la identidad nacional, ni regional, como tampoco la autosuficiencia educativa, Las Constituciones  que hemos tenido contienen un modelo de Estado centralista, heredado y copiado del estado federal de poder centralizado colonial espa ñol, el cual fue útil y necesario en su versión Centralista militar, Bolivariana  y Gomecista, para consolidar la República y fue también útil y necesaria en su forma Centralista para comenzar la primera fase democrática que constituyó en su momento la *democracia representativa de partidos políticos*; y fue igualmente útil hasta la década de los 80 (fecha en que el centralismo cumplió su ciclo de vida), cuando se  iniciaron  (aunque no se  culminaron) los cambios estructurales referidos a la descentralización que, en aquel momento histórico, reclamaba el país (así, el viernes negro constituyó el primer aviso de que "las cosas en Venezuela no venían bien"); y finalmente, a partir del año 1999, cambio al mismo Estado Federal de poder Centralizado, *pero esta vez Autocrático, dictatorial, y comunista.*


Tenemos  así,  como causa principal  de la  crisis venezolana, la perpetuación del modelo centralista; su estructura y modo de funcionar le ha permitido a los Presidentes de la República, limitar a los 23 estados, 335 municipios y a sus ciudadanos, a los que constitucionalmente debería proteger; todo ello  demuestra su agotamiento  y su obsolescencia estructural irreversible.


Al crecer el país y sus problemas, particularmente la pobreza, el centralismo se reveló como incapaz para conducir el desarrollo de la sociedad venezolana hacia la etapa superior de la democracia: El Estado Federal de Poder Descentralizado (EFD), susceptible de generar, bienestar social, alta calidad de vida y progreso sostenible.


*El Centralismo, ya agotó su vida útil, Nunca ha sido eterno, solo cumplió su ciclo histórico. * 


Esto paso a ser un problema de carácter estructural a resolver, que no se arregla con el simple cambio de un gobierno por otro o de un presidente por otro, Tenemos que “pasar de un modelo a otro” (debemos reemplazar EFC por el EFD).


Los estados, los municipios y los ciudadanos excluidos, frente al agotamiento y muerte estructural y funcional de los modelos centralizados necesitan:

1] El Poder político para generar decisiones y controlar a los gobernantes, quienes después que los eligen se alzan y tienden a hacer los que les viene en gana;

2] El poder económico (acceso a los recursos propios) para generar riqueza; y

3] El poder educativo e investigativo para generar conocimientos y convertirse en agentes y actores fundamentales del cambio progresista.


Actualmente estos tres poderes los tiene acaparados el Estado federal centralizado, es decir, el presidente de la república y es propósito fundamental de este momento histórico, frente al colapso del Centralismo vigente, refundar a Venezuela corrigiendo, de forma definitiva, la causa estructural de la crisis mediante la descentralización del Poder Político, Económico, Educativo e Investigativo.


En nuestro equipo de trabajo inicial, el Movimiento Independiente Democrático (MID-Táchira) llegamos a las mismas conclusiones respecto a Venezuela y además, en nuestro planteamiento analizamos en conjunto con Julio Belisario, las causas de la crisis y del fracaso del país, así como su posible solución en cuatro libros que próximamente estarán disponibles en nuestra pag web:

A.  CRISIS VENEZOLANA, CAUSAS Y SOLUCIONES ESTRUCTURALES

B.  PROYECTO PAÍS, VENEZUELA RECONCILIADA… VÍA CONSTITUYENTE

C. LA REBELIÓN DE LAS REGIONES SOMOS TODOS.

D. ORIGEN BÍBLICO DEL ESTADO MODERNO


Destacamos el hecho que la propuesta mencionada, no sólo considera la necesidad de una Constituyente, sino que también lleva implícito la convocatoria de las respectivas Constituyentes Regionales, para articular en los textos constitucionales (nacional y regionales), los cambios que hagan posible el funcionamiento cabal del nuevo Modelo de Estado Federal de Poder Descentralizado con la Democracia de los ciudadanos, la Parlamentaria

*Delenda est centralismus*

*(Demoler el centralismo) *

domingo, 9 de enero de 2022

CNE: CONDICIONES EXIGIDAS PARA EJERCER CON ÉTICA Y TRANSPARENCIA EL DERECHO AL SUFRAGIO por Luis "Balo" Farias


Desde el año 2004 desde el Táchira nos dedicamos a analizar los diferentes cambios que se estaban introduciendo en el ente electoral que rige las elecciones en el país.


Video: CONDICIONES PARA EJERCER CON ÉTICA Y TRANSPARENCIA EL DERECHO AL SUFRAGIO.

También desde el Movimiento Independiente Democrático –MID- con motivo a las elecciones presidenciales nos dirigimos personalmente y por escrito al entonces candidato Henrique Capriles R., en la ocasión de manifestarle la iniciativa, de exigir al CNE reformas concretas para que los venezolanos pudiéramos participar en procesos electorales limpios y transparentes, ejercer con confianza nuestro derecho al VOTO y tener certeza que nuestra voluntad política se viera idóneamente reflejada en los resultados emitidos por una institución electoral equilibrada y respetable.

Poco crédito se nos dio en ese momento a la preocupación, y a nuestro trabajo de investigación, hasta el punto que su jefe de campaña un tal Brickett nos manifestó ante nuestra evidente molestia por su falta de atención, que, …no nos Molestáramos porque no habíamos perdido totalmente el viaje a la capital, ya que lo habíamos conocido a él (semejante ego nunca lo habíamos imaginado, al punto que no sabíamos si reír, llorar o darle una cachetada), la consecuencia de semejante prepotencia, fue la perdida de las dos oportunidades que tuvo Capriles de acceder a Miraflores por la vía del voto.

Esa denuncia de hace 9 años, de reclamar claridad en los eventos electorales, por demás legítima, hoy la ha hecho suya la sociedad venezolana, que sufre, siente y rechaza, el diseño foráneo de un sistema electoral perverso que ha servido y sirve para apuntalar en el poder a un grupo de aventureros ignaros, codiciosos, represores y embusteros que reciben instrucciones y representan intereses de dominación colonialista castro-comunista.

De allí que, hoy más que nunca exigir condiciones electorales, debe considerarse una bandera de lucha del pueblo por nuestra soberanía, la cual es mancillada cada día y a la vista de todos, por la intromisión del gobierno cubano en nuestros asuntos político-institucionales y en la presencia y actuación de funcionarios civiles y militares de ese país en dependencias, cuarteles y misiones expresamente vedadas a los extranjeros en cualquier nación del mundo con un mínimo de respeto a su soberanía.

En aquella década pasada, nos permitimos abundar en un trabajo iniciado por el ing. Chepino Méndez y mi persona y  profundizado por la organización Movimiento Independiente Democrático y también por otras personalidades del devenir nacional como Luis Aguana, Erick Enval (+) Alfredo Weil (+) Guillermo Salas, Adriana Vigilancia etc.  Y que luego fue canalizado en un documento que un grupo de parlamentarios encabezados por el diputado Dr. Leomagno Flores presentaron ante el CNE de la época con algunas reflexiones atinentes a solicitar reformas puntuales que permitieran el ejercicio constitucional del derecho al sufragio como lo pautan las más elementales normas de ética, transparencia y libertad para elegir o revocar representantes del pueblo elegidos a través de la emisión del voto en las mesas electorales.

De ese trabajo presentado el dia 12 de marzo del año 2013 al candidato Capriles han transcurrido casi nueve largos años, sin que hasta ahora se hayan realizado las reformas que se exigían en aquel momento, aún vigentes y son las siguientes:


PRIMERA REFORMA: 

a) Un elector, un voto. Todo venezolano elector tiene derecho a votar una sola vez. Para garantizar esto es necesario utilizar tinta verdaderamente indeleble, que debe ser auditada en cada mesa electoral. (Art 313 numeral 11 del Reglamento de la LOPRE): “…Posteriormente, la electora o elector se presentará ante el miembro de la Mesa Electoral que corresponda, a fin de que le sea impregnado con un colorante indeleble la última falange del meñique de la mano derecha o, en su defecto, el de la izquierda, en señal de haber ejercido su derecho”. (Era la ley del momento - subrayado nuestro)

La tinta actualmente utilizada es fácilmente removible con disolventes comunes lo que facilita que voten varias veces los multicedulados.

De esta reforma solicitada, para el dia de hoy enero del año 2022, en lugar de cumplirse, se eliminó totalmente el uso de la tinta indeleble.

 

b) Facilitar el voto a los venezolanos en el extranjero quienes, para ejercerlo sólo deben presentar la cédula de identidad Art. 125 segundo aparte de la LOPRE “…Las y los miembros de la Mesa Electoral requerirán al elector o la electora su cédula de identidad laminada, aun cuando esté vencida, como único documento válido para el ejercicio del derecho al sufragio…” Art. 124 De la LOPRE “Sólo podrán sufragar en el exterior los electores y las electoras que posean residencia o cualquier otro régimen que denote legalidad de permanencia fuera de Venezuela…” (Era la ley del momento - subrayado nuestro)

Es público y notorio lo sucedido en el extranjero con nuestros coterráneos en las últimas elecciones presidenciales cuando el acto de ejercer su sagrado derecho al voto se ha transformado en toda una odisea.

 

SEGUNDA REFORMA: CONFIANZA EN EL SECRETO DEL VOTO.

Una elección libre exige que no haya posibilidad de intimidación sobre los electores.

Esto demanda eliminar o desconectar las máquinas capta huellas y eliminar las máquinas que integran el Sistema de Información al Elector SIE. Art.3 de la Ley Orgánica de Procesos Electorales LOPRE En concordancia con el Art. 2 del Reglamento: “El proceso electoral se rige por los principios de democracia, soberanía, responsabilidad social, colaboración, cooperación, confiabilidad, transparencia, imparcialidad, equidad, igualdad, participación popular, celeridad, eficiencia, personalización del sufragio y representación proporcional.: (subrayado nuestro)

Es evidente el efecto intimidatorio que produce la maquina capta huellas conectada a la máquina de votar, sobre todo, después de ser utilizadas para las solicitudes en las Misiones del régimen además del plan de la patria y bolsas de comida CLAP,  además de solicitudes de otros beneficios sociales.

Es evidente el efecto ventajista de las computadoras SIE que deberían llamarse sistema de información al PSUV (SIPSUV) ya que solo sirven para mantener informado al partido de gobierno del flujo de su población electoral durante el proceso para la operación remolque que inician después de las 12 del mediodía.

En honor a la verdad, estas computadoras SIE no se han visto en los últimos procesos electorales, pero aún persisten los puntos rojos y otros mecanismos de control del elector.

 


TERCERA REFORMA... MUY IMPORTANTE

3.- El respeto a la voluntad expresada por el elector.

Es imprescindible proceder al escrutinio público y obligatorio de todas las boletas emitidas y depositadas. Es decir, se deben abrir todas las urnas electorales en cada mesa y contar manualmente todas las boletas.

La experiencia hasta ahora es que la verificación ciudadana, dispuesta en el art 441 de la LOPRE es violado flagrantemente, dándole una ventaja informática, de dimensiones incalculables, al gobierno para manipular los resultados de las cajas que de antemano saben que no se van a verificar.

Artículo 441 de la LOPRE.- “La Verificación Ciudadana se efectuará con arreglo al presente procedimiento: 1. Finalizado el acto de escrutinio, transmitidos los datos, impresos los ejemplares de las Actas de Escrutinio, por tipo de elección, y suscritas las Actas de Escrutinio; las presidentas o presidentes de la Mesas Electorales anunciarán a viva voz el inicio del procedimiento de Verificación Ciudadana. 2. Seguidamente, las presidentas o presidentes de las Mesas Electorales, seleccionarán por sorteo la o las Mesas Electorales a verificar.”

Este tema es de suma importancia, ya que el escrutinio público y obligatorio de todas las boletas emitidas y depositadas ELIMINA TOTALMENTE la posibilidad de modificación de la realidad electoral de manera electrónica. Esto es así, a tal punto que Bill Gates, el genio de la informática aseguró que “para lo único que no se debe utilizar la informática es para realizar elecciones porque es manipulable”

 


CUARTA REFORMA: LA TOTAL IMPARCIALIDAD DEL GOBIERNO EN LA ELECCIÓN.

Los venezolanos presenciamos como en elecciones, para las campañas electorales, el régimen utiliza el aparato comunicacional y demás bienes públicos, violando descaradamente la Constitución y la Ley contra la Corrupción (recién en días pasados era noticia el Rector Roberto Picón haciendo  nuevamente la denuncia al respecto).

por esto se propone que al efecto: El CNE/GOBIERNO se pronuncie y constituya conjuntamente con la oposición y veedores internacionales un equipo de control y seguimiento que garantice la legitimidad del uso de los bienes públicos en la campaña electoral.

 


QUINTA REFORMA: LOS PROCESOS ELECTORALES SON DE CARÁCTER CIVIL Y NO MILITAR.

Las funciones del Plan República deben limitarse estrictamente al resguardo del orden público y del material electoral, por tanto la milicia no puede integrar el Plan República ya que se trata de una organización armada cuya adherencia y parcialidad a favor del partido de gobierno es evidente y conocida por todos".

EL CNE/GOBIERNO debe eliminar la actuación y presencia de las milicias durante el proceso electoral en cuanto que este trabajo es competencia estricta de las fuerzas armadas bolivarianas y las milicias no son, constitucionalmente parte de ellas y han demostrado públicamente su parcialidad política.

También ha sido noticia en los medios de comunicación el Ministro de la Defensa Padrino López, anunciando al país a viva voz, y en contra de lo que pauta la Carta Magna, la tendencia politica al afirmar que las “Fuerzas Armadas son Chavistas”

 


SEXTA REFORMA: GARANTIZAR LA EQUIDAD EN EL ACCESO A LOS CENTROS DE VOTACIÓN.

Procede eliminar o auditar todos los centros de votación creados de forma arbitraria y cuya existencia no evidencie que cumplen el propósito de acercar el elector y simplificar el acto de votar.  Estas irregularidades se suceden incluso horas antes del evento electoral de Barinas como lo vemos en la siguiente nota: https://noticiaypunto.com/cne-anuncia-cambios-de-ultimo-momento-en-elecciones-de-barinas/

En estudios realizados años anteriores se demuestra la «Ley decreciente de la oposición»: En la medida que aumenta la probabilidad de rechazo a la información oficial dada por el CNE, disminuye el porcentaje de votos de la oposición…… Por lo tanto se puede concluir que: las inconsistencias encontradas en muchos centros de votación y la magnitud de las mismas, implican que los resultados oficiales de las elecciones del 7-Oct-2012 no reflejan la voluntad popular con seguridad estadística”.

Otra Evaluación de los resultados electorales presentados por el CNE (María Mercedes Febres Cordero y Bernardo Márquez, http://www.esdata.info/pdf/EP_2012_Febres-Marquez.pdf. *

La significación política de los centros de una sola mesa es sumamente importante ya que estos fueron estratégicamente ubicados por el CNE en zonas de muy difícil acceso para la oposición y donde no hubo presencia de nuestros testigos. Coincidencialmente el estudio indica que estadísticamente la mayoría de las inconsistencias se presentaron en esos centros en cuyos resultados se encontró la cifra diferencial de votos entre el candidato oficial y el de la oposición.

Por tanto, se debe exigir al CNE la reagrupación de los centros de una sola mesa a centros de 2 o más mesas, no solo por los resultados de este análisis, sino para hacer más eficiente la movilización electoral de testigos y miembros de mesa en todo el país evitando los posibles ventajismos derivados al cierre del centro.

Un CNE/GOBIERNO que manipula el Registro y pone a votar a cuanto nacional o extranjero contrate o se beneficie de sus misiones y coloque máquinas en sitios donde la oposición ni sueña, por desconocimiento de ubicación, ni le permiten tener testigos, como en caso de los refugios, seguirá haciendo perfectamente el trabajo del fraude tan denunciado frecuentemente.

 


SÉPTIMA, UN PETITORIO: UNA AUDITORÍA AL REP.

El Registro Electoral es la piedra angular de la participación legítima de los electores venezolanos. Expertos en la materia, entre los cuales hay por lo menos una media docena de ex-rectores del CNE, coinciden en que existe un mínimo de 2,5 millones de electores fantasmas inscritos en el REP. Otras estimaciones ascienden hasta 4 millones.

Según Andrés Caleca expresidente del CNE, la institución no se depura desde el año 2005.

En nuestro criterio un REGISTRO ELECTORAL PERMANENTE confiable es garantía de un proceso electoral transparente por lo que se debe exigir que al CNE se le practique una auditoría independiente. Esto ayudaría y garantizaría a los electores ir con cierto margen de seguridad y confianza a cualquier proceso electoral.

 

Con toda esta experiencia pasada, a partir de este año 2022 ¿Qué queremos? ¿Solo "seguir presentando candidatos" o alternativas ganadoras de lideres capaces de cambiar el regimen y el modelo de estado que dio origen a el?

¿Y qué hacer si el CNE/GOBIERNO sigue incumpliendo la normativa constitucional y legal?

La respuesta depende de lo que queramos para Venezuela en los próximos tiempos.

Si solo queremos  candidatos para competir, sigamos participando con las condiciones perversas que  tenemos y que son las mismas con las que han manipulado la voluntad del electorado venezolano desde tiempo atrás y que nuestros voceros, avalan y declaran la pérdida de las elecciones con las malas excusas de siempre que son: "porque nuestros testigos, no asistieron o no son suficientes, o cualquier de las consabidas luego de ejecutada la violación a la voluntad popular, además de avalar y asegurar a pesar de la evidentes faltas, que el CNE es imparcial, justo y neutral.

Si así continuamos procediendo, ya sabemos de antemano el resultado, que es lo que podría suceder hoy en la elección de gobernador en Barinas, a menos que realmente la votación por Sergio Garrido sea abrumadora y en el momento, en que el régimen decida como acostumbra, algo "irregular" en contra de la mayoritaria tendencia, el pueblo proceda en ejercicio de una plena rebeldía ciudadana, y logre el conteo total de papeletas en el sitio y en vivo.

Ahora, si realmente queremos un GRAN CAMBIO del régimen, dependerá de que tengamos un liderazgo que entienda y acepte como ha venido funcionando el fraude como sistema y que exijamos se apliquen los correctivos con la denuncia, presencia y protesta de los electores pacíficamente en la calle exigiendo condiciones para elecciones limpias, así como en su época lo hizo Toledo en Perú al poner su capital político de frente para combatir el fraude.

Mientras no asumamos esa firme posición, el CNE/Gobierno nos seguirá haciendo trampa.

El Paso que dieron nuestros Diputados en el año 2013, apunta en la dirección correcta, pero se necesita el músculo debe proporcionar una dirigencia que lidere el electorado opositor (estudiantes, amas de casa, comerciantes, empresarios, empleados etc. etc.) al cual si se le habla claro y se le hace partícipe de la lucha, apoyara cualquier iniciativa de exigir elecciones limpias, en caso contrario, esta vieja  iniciativa de nuestros diputados, lamentablemente, seguirá sufriendo el mismo destino de otras que hemos tenido.

Tal vez lo que acá se escribe sea duro pero es la verdad y así hay que decirla y ratificarla al pueblo venezolano que ya de antemano la presiente y conoce, los sondeos de Kellers desde el año 2012 ya eran claros: 67% de los electores  sabían lo que nosotros habíamos advertido (Malicia Andina Oct. 2012).

No se trata de ahuyentar a nuestros electores o de continuar la abstención, se trata de incorporarnos todos a luchar para defender la voluntad del elector con valentía y gallardía y no como hasta ahora ha sucedido avalando resultados a sabiendas de los ventajismos y abusos hechos por un gobierno que ya casi no tiene seguidores, porque de tenerlos ¿Qué sentido tendría los abusos y ventajismos y la instauración de tanta lesión a la constitución y a las leyes en forma flagrante en el sistema electoral que hoy nos sirve de árbitro?

Se debe insistir en advertirles al gobierno y a la comunidad internacional que toda elección celebrada sin cumplir estas condiciones mínimas básicas, carecerá de legitimidad y por ende sus resultados no serán reconocidos, para no caer en los mismos errores del pasado.

 

Para finalizar creemos que se debe hacer un gran esfuerzo para que todas las luchas se junten.

 

Dr. Luis "Balo" Farías

Coordinación nacional de la rebelión de las regiones somos todos.


viernes, 7 de enero de 2022

Coincidencias que debemos reforzar: La Democracia es el ejercicio de la política por Luis “Balo” Farías

El artículo escrito por Carlos Sánchez Berzain, titulado: **12 certezas para entender el 2022*, (anexo en link) nos permite decir con propiedad que acertamos en el enfoque que le hemos dado a nuestra serie didáctica: Conciencia ciudadana, una VISIÓN para la reconstrucción de Venezuela, serie que hemos venido desarrollando a lo largo del año que recién termina y que continuaremos hasta donde nos alcancen los recursos porque voluntad si es lo que nos sobra. * www.elnacional.com/opinion/12-certezas-para-entender-el-2022/

Sánchez Berzain, conocido Abogado, politólogo, experto en Derecho Constitucional, máster en Ciencia Política y Sociología. Catedrático. Estadista perseguido y exiliado político. Director de Interamerican Institute for Democracy, fue ministro de la presidencia, ministro de gobierno y ministro de defensa durante el primer y segundo gobierno del presidente de Bolivia Gonzalo Sánchez de Lozada, nos recuerda, que La Democracia en las Américas es “un derecho de los pueblos” que “los gobiernos tienen la obligación de promover y defender”.

 

Carlos, nos señala en su artículo que son  “elementos esenciales de la democracia: el respeto a los derechos humanos y las libertades fundamentales; el acceso al poder y su ejercicio con sujeción al Estado de Derecho; la celebración de elecciones periódicas, libres, justas y basadas en el sufragio universal y secreto como expresión de la soberanía del pueblo”, y la importancia de esta nota que hago está en el hecho de que, ese enfoque es el que hemos querido darle a nuestra serie didáctica y secuencial, que comenzamos con el audiovisual 23 referido al papel constitucional que deben jugar las Fuerzas armadas de Venezuela de ser apartidistas y no deliberantes, precisamente porque  los militares, poseen legal y legítimamente las armas de la República y por esta poderosa razón, no pueden pertenecer o servir a parcialidad, persona o interés político alguno, que no sean los del Estado. La constitución es muy clara al respecto, su misión fundamental es la defensa de la soberanía nacional y de la constitución.   

                                                         https://youtu.be/27KlgOF12RI

 

En el video siguiente numerado 24, hacemos referencia a la celebración de elecciones periódicas, libres, justas y basadas en el sufragio universal y secreto  y nos preguntamos, Las Elecciones en Venezuela ¿Son Libres, justas y transparentes? 

                                                         https://youtu.be/7EAk9ocCie4

 

Por supuesto que no lo son y por eso la necesidad de revisar los valores y principios que deben regirnos como sociedad, y así lo referimos en el video 25, cuando hablamos de Los valores ciudadanos: Verdad, Ética, Moral y Confianza: 

                                                       https://youtu.be/z57e0HZtRH8

 

También el famoso politólogo nos señala en los “elementos esenciales de la democracia: el respeto a los derechos humanos y las libertades fundamentales”, y ese tema lo desarrollamos en el audio video numerado 26 al recordar que en la constitución el sufragio, son derechos y deberes constitucionales de los venezolanos 

                                                           https://youtu.be/k4SdKb8u4Hg

 

Sánchez Berzain nos señala que “La democracia es ejercicio de la política”, y en el video 27, presentamos, Las alternativas ciudadanas que tenemos y que debemos activar como ejercicio de la politica para ejercer estos derechos y deberes que constitucionalmente poseemos: 

                                                          https://youtu.be/RAPnhR4vZK8.

 

Finalmente el catedrático, nos dice algo que todos sabemos y es que, Las democracias  no están bien, pero las dictaduras están peor, y por eso insistimos en la última entrega numerada con el 28, de las condiciones electorales que debemos EXIGIR, para ejercer los derechos constitucionales hasta ahora vulnerados. (Como el conteo total de los votos)

                                                      https://youtu.be/IK9bGCe4V6c

 

Seguiremos en las próximas entregas, desnudando las trampas y triquiñuelas que hasta ahora han aplicado y también dando luces y creando la Conciencia ciudadana que requerimos para, cuando llegue el momento, (porque llegará), de salir del régimen y también de lo que causo y permitió su llegada e imposición en la vida nacional.

 

       #OtraVzlaEsPosible – La lucha continua - 

                                                      La Rebelión de las regiones somos todos

sábado, 11 de diciembre de 2021

LA VERDAD, LA MORAL, LA ETICA Y LA CONFIANZA: VALORES CIUDADANOS DETERMINANTES

(tomado como aporte del trabajo intelectual del Libro del Movimiento Independiente Democrático del cual soy coautor.)



Video 25: 
LA VERDAD, LA MORAL, LA ÉTICA Y LA CONFIANZA: VALORES DETERMINANTES


LA REBELIÓN DE LAS REGIONES SOMOS TODOS,  PROYECTO PAÍS VENEZUELA RECONCILIADA, es una  alternativa válida y democrática frente al Modelo de estado federal de poder ilimitado centralizado y militarista totalitario del Socio-comunismo.

Se  podrá implementar, con base en el Capital Social a obtenerse con la práctica habitual de los valores éticos y de confianza.

En estos valores se fundamenta la Cultura del Desarrollo requerida, para lograr la Venezuela moderna, desarrollada, reconciliada y democrática que TODOS merecemos y anhelamos.

La relación entre la verdad, la moral, la ética y la confianza y el desarrollo implica diferentes tipos de valores y preocupaciones.

El Capital Social constituye el conjunto de recursos intangibles, en el ámbito cultural, ético-moral, incorporados en el proyecto que impulsamos para ayudar  a que  Venezuela logré  realizar su proceso de desarrollo.

Estos valores, especialmente, la Ética y la Confianza  son valores determinantes, considerados medios  e instrumentos idóneos, para coadyuvar a obtener la Venezuela unida y  sostenible, en el tiempo y en el sistema democrático. Así lo expresa Amartya Sen, (referido por Kliksberg, 2005).

Por tanto, un marco de principios éticos y valores morales, potencialmente presentes en los venezolanos, bien pueden estar deliberadamente incorporados, a la ejecución del proyecto, entre otros: Libertad, Confianza, Autonomía, Verdad, Familia, Responsabilidad, Sinergia, Honestidad, Dedicación, Capacidad, Gobernabilidad, Gobernanza, Vocación, Justicia, Transparencia, Dignidad, Solidaridad, Respeto, Amor, Voluntad, Optimismo, Dedicación, Servicio, Calidad, Sentido de Asabiya, Pertinencia y pertenencia al País Nacional.

Los principios y valores, en general, son así productos de la evolución cultural de las comunidades venezolanas, referentes de experiencias personales e institucionales y se enriquecen con los resultados de sus aplicaciones en la Política u otros ámbitos de la sociedad nacional.

La aplicación adecuada e inteligente de ellos contribuye a obtener capital social, ahorrar esfuerzos y controlar tensiones a la hora de tomar decisiones en la vida social de Venezuela.

La Verdad y la Honradez como valor social del venezolano.

La verdad, como conducta y práctica de la voluntad y libertad del individuo, es garantía del imperio de la justicia. De igual manera la responsabilidad, la honorabilidad y la honradez son valores vinculados con el ejercicio de la función pública.

El pueblo debe hacer suya la práctica de la verdad. Existe la tendencia de la perdida de la credibilidad en el ciudadano, Gobierno e Instituciones, lo que conlleva que ese ciudadano, generalmente el más humilde, sea maltratado por el funcionario público al demandar la prestación de servicios.

Es conveniente citar hoy más que nunca a Carlos Rangel, cuando nos hablaba de: “la Mentira Constitucional…la apoteosis o colmo de esta actitud consiste en  intentar fundar nuestra superioridad sobre los norteamericanos justamente en nuestra capacidad de mentir y sobre todo de  auto engañarnos;…”

Paz, O. (1950), refiriéndose a los latinoamericanos, no vacila en afirmar que: “Mentimos por placer. La mentira posee una importancia decisiva en nuestra vida cotidiana, en la política, el amor, la amistad. Con ella no pretendemos nada más que engañar a los demás sino a nosotros mismos. La mentira política se instaló en nuestros pueblos casi constitucionalmente. De ahí que la lucha contra la mentira oficial y constitucional sea el primer paso de toda tentativa seria de reforma”

Nos  proponemos, exaltar la práctica y aplicación de conductas individuales y sociales en defensa del honor, la honradez, la verdad y el cumplimiento de la responsabilidad ciudadana e individual.

Se debe impulsar a la sociedad en establecer constitucionalmente a la verdad como un principio moral y de conducta obligatoria de todos los venezolanos. Asumir responsablemente el cumplimiento del deber es garantía de bienestar y progreso.

El Presidente de la República, los Gobernadores de Estado, el Fiscal General, el Contralor General, El Defensor del Pueblo y los Magistrados del Tribunal Supremo de Justicia deben dar el ejemplo, deben obrar con la verdad frente a las responsabilidades particulares o públicas.

Proponemos que una nueva y necesaria Constitución incluya el voto de censura y causal de destitución a quien utilice una mentira como base y sustento político, para engañar al pueblo o para evadir responsabilidades.

El Juramento: Base del Desarrollo Institucional del País.

El cumplimiento del deber exige rescatar la práctica de la verdad y la institución del juramento como valores fundamentales de los venezolanos de hoy, para lograr el imperio de la verdad, como ejercicio de todos.

El funcionariado solicita y requiere cada día más requisitos, “más papeles”, y así, es “el papeleo” la peor traba de la burocracia administrativa pública. Como medida innovadora y de cambio profundo para resolver esta situación proponemos establecer el Juramento ante las Oficinas Públicas de Venezuela como documento de obligatoria validez y todas las oficinas públicas tendrán la obligación de instrumentar el documento notarial del  juramento como derecho de los venezolanos

Podríamos establecer el juramento como base del desarrollo institucional del país y en función de ello, constituir en cada oficina publica un funcionario con cualidad de Notario de Derechos Humanos, para facilitar la gestión del ciudadano, como combate inequívoco que corrija la burocracia ineficiente, inepta y corrompida.

Establecer la Responsabilidad Pública no Compartida

La administración pública presenta un problema intrínseco representado por la improvisación y las responsabilidades compartidas, todo lo cual conlleva a un aberrante paralelismo de funciones sin responsables.

El pueblo no tiene a nadie a quien reclamar, los funcionaros “eluden el bulto o le echan la culpa al anterior o a otros...”.Esto determina que el elemento más común ante el deterioro de la administración pública venezolana es la responsabilidad compartida, según la cual, nadie es responsable de nada, por nada y además son otros los responsables, dado el paralelismo de funciones que ha creado la burocracia, la irresponsabilidad y el clientelismo.

Lo común en Venezuela se traduce en el simple ejemplo cotidiano de que ante la existencia de un “hueco en una calle”, no hay a quien reclamar, la Alcaldía dice “que es la Gobernación”, la Gobernación dice “que es MINFRA o la Alcaldía”…, MINFRA dice “que es la Gobernación o que el Parlamento no le asigno recursos”, el hueco persiste y nadie lo arregla y no hay responsable, configurando así el gran desorden nacional en donde estamos actualmente inmersos.”

Debemos establecer la responsabilidad pública no compartida de modo que no haya actividad  pública sin responsable, para que el ciudadano sepa exactamente a quien dirigir su justo reclamo y demande las sanciones a los daños y perjuicios que le ocasionaren por la omisión, negligencia o incapacidad.

La Influencia de los Partidos en las Instituciones Públicas.

La capacidad que tiene el partido de turno en el Gobierno para nombrar y retirar personas de la Administración Pública es prácticamente discrecional y el criterio utilizado no es usualmente la capacidad de la persona, sino su militancia partidista, el parentesco o amistad con el jefe. Cada vez que hay un cambio de gobierno los nuevos responsables de la conducción del país se las ingenian para hacer cambios substanciales en las dependencias públicas. Ello incluso se puede observar dentro de un mismo Gobierno cuando ocurren cambios en las direcciones ejecutivas y grupúsculos partidistas se apoderan de las Instituciones.

Pero es evidente que los partidos de turno en el Gobierno Nacional y en los Gobiernos Regionales y Locales, no cuentan con suficientes cuadros técnicos para hacer una labor eficiente y resolver los problemas de la población.

Lamentablemente, un gran número de personas se dedican a trabajar en los partidos en busca de beneficios personales mediante el uso indebido de sus cargos en la Administración Pública. Este uso indebido, corrupto, abarca una amplia gama de situaciones que cubre desde la corrupción misma hasta la más completa ineficiencia en el desarrollo de la función del servicio público.

Democratización Interna de las Organizaciones Sociales y Políticas.

Principio constitucional y básico de una nueva  democracia debe ser, además de elegir o ser electo, el de participar en la toma de decisiones que interesa al individuo o la población. Para participar es vital organizarse, cada organización surge con base a ideas o propósitos, a ella se adhiere el hombre, y surge el hombre-líder, al que se oye, se sigue, es aquel en quien se valora el conocimiento y dominio de la idea.

Las ideas, la lucha, la organización y la acción que se desarrolla desde cada institución social, económica, política, o de cualquier índole, va generando liderazgos, nuevas ideas, reformas y en fin cambios que se demandan y que deben encontrar reglas y garantía de que sus principios y el ejercicio democrático de alternabilidad de liderazgo, de conducción colectiva e individual permita a otros en igualdad de condiciones aportar su talento, esfuerzo y trabajo para el logro de los fines institucionales.

Para la democracia es obligante la alternabilidad del ejercicio de dirección y la elección directa de sus candidatos o representantes a cualquier cargo o en representación de la institución de los partidos, sindicatos, cooperativas, colegios profesionales, asociaciones, fundaciones, ONG, y en general en todas las instituciones de carácter social de sectores económicos, políticos, sociales y culturales. Debe haber el ejercicio pleno en cada una de estas instituciones de los principios de igualdad, alternabilidad, pluralidad, honradez y la recompensa al trabajo productivo.

Las organizaciones sociales, políticas, económicas, gremiales y culturales son unas de las bases sobre las que se fundamenta la existencia de libertad y democracia plena. La aplicación de una transparente democratización, a lo interno de estas organizaciones, es indispensable para el sano y permanente funcionamiento de las mismas y para la consolidación de la democracia.

Se propone el establecimiento de normas precisas que determinen la obligación, de todas las organizaciones sociales, políticas, económicas, gremiales y culturales de realizar procesos eleccionarios internos, trasparentes, al menos cada dos años, a fin de garantizar la democracia interna de tales organizaciones, so pena de extinción.

Una  consulta popular debe incluir una pregunta con relación a este tema, para establecer si el pueblo está de acuerdo con la despartidización absoluta de todas las instituciones públicas venezolanas para garantizar la ecuanimidad del ejercicio de la función pública y el establecimiento del mérito y la razón como único requisito para el ingreso y el ascenso del funcionario

 Proteger los derechos de los ciudadanos en su relación con el estado.

Debe protegerse al pueblo de la persecución política sistemática que se genera, violando sus derechos básicos y lo establecido en el Artículo 7 del Estatuto de Roma, al crear listas de exclusiones

Para proteger los derechos de la ciudadanía es necesario establecer una pena de perdida permanente de sus derechos políticos a quien estableciere medios de manipulación o listas de exclusión o ejerza coacción, en contra de los derechos de los ciudadanos en sus relaciones con el Estado venezolano y sus instituciones

 Evitar la coacción y manipulación del ciudadano venezolano.

El Gobierno Nacional y los Gobiernos Regionales y Municipales deben garantizar que se observe absoluta neutralidad y transparencia política en la conducta y desempeño de los funcionarios y servidores públicos y de las personas que bajo cualquier forma o modalidad contractual presten servicios al Estado.

Los ciudadanos deben estar en capacidad de expresar libremente sus preferencias políticas y no deben ser manipulados ni coaccionados para obligarlos a asistir a actos proselitistas. Deben establecerse normas claras a este respecto que impliquen un castigo para los violadores de las mismas.

Afectación de los bienes públicos para beneficio político

La utilización de los recursos de las entidades públicas para apoyar alguna candidatura o proceso político, es algo que debe detenerse de una vez por todas.

La utilización de los recursos de los venezolanos, que son los recursos del Estado, para apoyar actos y/o candidaturas políticas específicas del oficialismo de turno, constituye una acción abusiva y criminal

Deben buscar e implementar formas definitivas de eliminar este accionar ilegal que alcanza su máxima expresión durante los períodos electorales

Se debe establecer la perdida de los derechos políticos a quien disponga, ordene, permita, use, pague o en modo alguno afecte u obligue los bienes, recursos financieros, los espacios públicos, y coaccione o manipule de cualesquiera forma o manera desde las instituciones u órganos de la administración pública con fines propagandísticos o publicitarios, electoreros y de beneficio político o personal.

Evitar que el poder social sea impuesto y controlado por el gobierno

La descentralización consiste en otorgar la mayor responsabilidad posible al nivel más bajo de gobierno, que es el nivel que está más cerca de las personas a quienes se debe prestar un servicio público. El intento de politizar y controlar los organismos más representativos de la comunidad decidiendo todo lo atinente a ellos y especialmente el aporte de recursos, invalida completamente las funciones de estos entes representativos a nivel local.

A través del tiempo, en el país, los gobiernos de turno han intentado tomar, muchas veces con éxito, todas las instancias de agrupación que ha ideado la sociedad civil para su funcionamiento: como sindicatos, organismos de agrupación estudiantil, colegios y gremios profesionales, gremios empresariales, etc. Esta situación, es la corrupción de la actividad política que debe ser  sana y verdadera.

Dicha situación ha llegado ahora a su máxima expresión con la politización de los órganos de base de organización de la sociedad civil como son los Consejos Comunales, los cuales se hacen depender directamente de la Presidencia de la República.

Otra Venezuela es posible y acá un pequeño aporte de los que debemos impulsar fuertemente aferrados a LA VERDAD, LA MORAL, LA ÉTICA Y LA CONFIANZA POR SER VALORES CIUDADANOS DETERMINANTES

La Rebelión de las regiones somos todos.